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La prise en charge dentaire


La participation de l'assurances maladie complémentaire dans la prise en charge des dépenses dentaires est de 34,70% en 2006 au même niveau que  la Sécurité sociale. Elle est même la plupart du temps supérieure en ce qui concerne les prothèses dentaires et l'orthodontie.


Le graphique ci-contre montre la répartition de la prise en charge des dépenses dentaires en fonction des différents organismes complémentaires.

(Source IDES DREES compte de la santé 2003)

 

Dans un contexte de désengagement de la Sécurité sociale, notamment en ce qui concerne les actes dentaires, le rôle des assurances complémentaires santé devrait se renforcer dans les prochaines années.

La concurrence est d'autant plus rude que le marché est quasiment saturé. 92 % des Français sont couverts par une complémentaire santé, souvent à travers des contrats collectifs d'entreprise à adhésion obligatoire.

Absence de dialogue


Les différents acteurs gérant la santé du patient, les assureurs et les chirurgiens-dentistes pourraient dans l'intérêt du patient, pour favoriser sa santé, dialoguer, mettre en place des procédures de gestion des dossiers, définir ensemble les actes pris en charge et à quel niveau, faciliter la transmission des données, etc...

En dehors de quelques rares exceptions comme les protocoles MFP-CNSD, et Prevadies -CNSD, et quelques accords locaux, les assureurs complémentaires ont choisi d'ignorer les chirurgiens-dentistes et ont souvent mis en place des initiatives préjudiciables.

Ces initiatives ont pour seul but, sous couvert de services proposés dans l'intérêt du patient, de diminuer le remboursement complémentaire, et ainsi optimiser le rendement de gestion du risque dentaire.

  • critique des devis, sans objectivité,
  • accusations d’une pratique d’honoraires concertés et adaptés à la hauteur des remboursements,
  • mise en place de plateformes téléphoniques pour conseiller le choix de traitement et de praticien,
  • création de réseaux privés à adhésion individuelle acceptant des clauses prohibées au plan réglementaire (tiers-payant systématique et plafonnement des honoraires),
  • remise en cause de la liberté de choix du patient,
  • devis spécifique imposé sans concertation,
  • proposition de paiement par carte, de la part des bancassureurs, obligeant les praticiens à louer le service et ainsi rétribuer la banque sur son service assurance.

Les statuts d’exercices des différents assureurs étant distincts, les motivations et les stratégies commerciales déployées par les différents groupes, les sociétés d'assurance privées, les bancassureurs, les mutuelles et les institutions de prévoyance sont différentes.

Les assurances privées, créent des réseaux de soins avec des praticiens référents sous contrat individuel. Les mutuelles plus sociales désirent limiter le reste à charge, favoriser l’accès aux soins pour tous ces adhérents en pratiquant le tiers payant complémentaire sous des formes multiples.

Assurances complémentaire

Distinction Assurance/Mutuelle

La prise en charge dentaire

Absence de dialogue

17 milliards de bénéfices

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